8BHN et Debora Stein

Cher Amour, Instant intime, suspendu, non, hors du temps. Instant à garder pour moi, pour nous. Tout a été dit, révélé. Qu'écrire après, quand les émotions s'effilent et que le temps file ? Je reste avec ces souvenirs et cette expérience unique. Les couleurs, les corps et les visages, sans oublier les regards sont ancrés… Lire la suite 8BHN et Debora Stein

Cher Amour, Il y a des blessures que je pensais guéries mais... la vie offre des instants de souvenirs, des instants où se souvenir semble important. Peut-être qu'à trop retenir, enfouir, délaisser (?), vient le temps de mémoire : se rappeler pour enfin accepter. Ai-je véritablement accueilli l'absence, la distance et le silence ? (d'autres… Lire la suite

Et la mer, vous l’oubliez…

Cher Amour, Ce qui nous unit... Vous oubliez la mer Les vagues à l'âme de nos passés passés La mort de nos tristesses Le chant des mouettes une berceuse Et l'émerveillement de leur danse Blottis face à l'immensité de cette méditation s'élèvent nos rêves Des rêves à réaliser et d'autres à imaginer Sur le sable… Lire la suite Et la mer, vous l’oubliez…

Autour du monde, elles écrivent… L’été, le bilan.

Et les jours d'été ont filé sans que je ne tourne une page de ces autrice venues d'ailleurs. J'ai laissé de côté La douleur (Zeruya Shalev) et La prisonnière (Malika Oufkir) et n'ai pas cuisiné de plats libanais. Eux, en revanche, ont voyagé en Afrique et au Moyen-Orient. Merci à tous les deux ! La… Lire la suite Autour du monde, elles écrivent… L’été, le bilan.

8BHN, l’utopie vivante.

Eléonore, Quelques lignes pour revenir sur cette soirée de vernissage, ce vendredi 27 septembre. Un grand merci d'être venue. Vous avez aimé les toiles de Debora Stein, vous avez pu la croiser en personne. Émues l'une et l'autre, joli moment... Peut-être m'en direz vous plus ? Pour ma part, à ce stade, je respirais enfin...… Lire la suite 8BHN, l’utopie vivante.