C’est dimanche, je me pose… (4)

Sur une idée d’Eirine
En ce dimanche, je me pose et fais le point sur ma semaine.

Encore une semaine printanière.
Et dire que le mois de février est généralement le plus froid de l’année. « Les temps changent… Le temps passe… Alors, Carpe Diem » comme le chante si bien Mc Solaar.

Le soleil et mes nouvelles lectures ont illuminé mes journées ; le silence et le calme furent mes compagnons. Si d’apparence ma semaine a ressemblé aux précédentes, ma rencontre avec Sarah Marquis et ma virée à la bibliothèque l’ont rendue particulière.

Quelques nuages, très vite dissipés. Apprendre à oublier, à jeter ces pensées amères et apprendre à être tournesol.
L’espoir… tient à peu de choses ; l’amour n’est jamais bien loin de moi.

Carthasis de Luz : partager un extrait sur Instagram et me retrouver à échanger (juste deux, trois commentaires) avec Vincent Delerm… petite joie, petit bonheur d’un soir.

Vincent Delerm… « Dans le décor« . ..
D’autres airs me reviennent, d’autres voix, celle du regretté Leonard Cohen.
Dance Me to the End of Love

Dimanche 17 février. 22h28.

Post-scriptum : Love letter

 

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C’est dimanche, je me pose (3)

Sur une idée d’Eirine… (son dimanche).
En ce dimanche, je me pose et fais le point sur ma semaine.

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Un ciel printanier, des températures hivernales : le temps hésitait cette semaine.
La tristesse de lundi dernier s’est éloignée peu à peu… Berlioz, notre « matou » (adopté l’été dernier) nous comble de bonheur et de tendresse, bien sûr, je n’ai pas la même relation avec lui…

Une semaine au calme ponctuée de lectures – Les exilés meurent aussi d’amour (Abnousse Shalmani) – et de musiques, d’une sortie à la bibliothèque et d’une conférence le jeudi soir. Nicolas Vanier. Quelques anecdotes sur ses expéditions et son avis sur la planète et surtout sur les Hommes en perdition : choses que je sais déjà et au quotidien, j’agis.
Inachevé, avant de m’endormir.

Au calme et au ralenti. Je prends le temps… La mort ne presse pas (sourire).
Je « surfe » sur la toile des mots et des images, je m’inspire. Je réfléchis à l’utilité de mon blog (encore et toujours).

Dimanche 10 février. 10h27.

C’est dimanche, je me pose (2)

Sur une idée d’Eirine… (son dimanche).
En ce dimanche, je me pose et fais le point sur ma semaine.

Une semaine hivernale pluvieuse et quand cessait la pluie, la grisaille rendait mes journées monotones. N’est-ce pas cette mort du lundi qui a rempli mes autres jours d’une profonde tristesse ? Petite boule de poils euthanasiée… Duchesse Mischa. Sa délicatesse, sa discrétion… me manquent. Notre relation tellement fusionnelle… Les caresses qu’elle réclamait en basculant sur le côté : lâcher prise. Tous ces instants partagés ! Terminé. À présent, Berlioz reste seul à nos côtés.

Mon envie de lire s’est envolée. Alors, à quoi bon garder tous ces livres de la bibliothèque chez moi ? Mardi, je les ai presque tous rendus, ne gardant que Nos étoiles contraires (John Green), Les bottes suédoises (Henning Mankell) et quelques bandes dessinées. Va-et-vient littéraire. C’est bien la première fois que je repartais avec un seul livre sous le bras. Les exilés meurent aussi d’amour (Abnousse Shalmani).

Les musiques de Pomme, d’Emily Loizeau et d’Émilie Simon m’apaisent, me réconfortent.

Prendre l’air, mercredi. Aller dans la grande ville. Récupérer Là où je continuerai d’être, un récit de voyage de Linda Bortoletto et acheter La couleur pourpre d’Alice Walker. Puis, boire un chocolat viennois en tête-à-tête. Terminer la journée par un kebab.

Reprendre, jeudi et vendredi, le chemin de la lecture, la tristesse et le chagrin s’éloignant un peu. Nos étoiles contraires me redonnent le sourire et le plaisir de lire, Les exilés meurent aussi d’amour, également. Et dans ma boîte aux lettres, Le ciel de Darjeeling (Nicole Vosseler), un partenariat.

Fêter, hier, la chandeleur. Cuisiner à midi du poisson à l’estragon et au jus de citron accompagné de choux de Bruxelles, de pommes de terre et d’un oignon : un délice. Finir ma journée en lisant soixante pages du roman d’Abnousse Shalmani et surtout voir mon blog référencé sur le site des bibliothèques de ma ville. Honneur et joie.

Dimanche 3 février, 11h02.

Un poème d’Émile Verhaeren publié cette semaine, Au bord du quai.

C’est dimanche, je me pose (1)

Sur une idée d’Eirine… (son dimanche).
En ce dimanche, je me pose et fais le point sur ma semaine.

Une semaine hivernale où le temps d’une matinée, la neige est apparue ; les autres jours ont filé sous un ciel gris, quant au froid, il venait et repartait…
Un temps propice à la réflexion ou à faire le vide. Un temps à rester au chaud et lire… L’amour après et Leurs enfants après eux. Quelques balades dont l’une m’emmena dans une librairie… Une mort très douce (Simone de Beauvoir), J’ai réussi à rester en vie (Joyce Carol Oates).
Une soirée à la bibliothèque, à échanger sur la sélection du Prix Summer du Festival de Bron,
Leurs enfants après eux résonnait encore…
Et terminer la semaine au calme, comme toutes les fins de semaines.

Dimanche 27 janvier. 17h02.

Mes autres articles publiés cette s : un tag, mon bilan du Cold Winter Challenge et mon Va-et-vient littéraire (40).