Edith Wharton, Ethan Frome suivi de Été.

Écriture d’une autre époque.
Edith Wharton est une américaine de la fin du XIXe et du début XXe.
Tout est détaillé et finement observé :
des pensées, intentions… des personnages au décor qui les entourent.

Tristes destins que ceux d’Ethan Frome et de Charity Royall (Été).

Que je ne suis pas habituée à lire de tels romans !
Je me laisse emporter par le récit sans prendre le temps de lire réellement : m’attardant sur tel mot, telle situation… Trop pressée de lire livre après livre. C’est dommage, car certains récits méritent une attention toute particulière. Ethan Frome et Été sont de ceux-là.

Ces deux romans regroupés en un seul, sont touffus et apportent une certaine réflexion sur notre propre vie, notre propre conception de l’amour… Nous pouvons être tentés, je pense, de nous interroger sur le poids qu’exerce la société sur nos choix de vie.

Si Ethan Frome et Été sont contextualisés, ils résonnent encore aujourd’hui, car nos questionnements existentiels restent universels.

*****

Je remercie très chaleureusement

Mylène des éditions l’Archipel
pour l’envoi de ce roman.
Mais surtout pour sa compréhension
sur le retard de mon retour de lecture.

*****

Lecture pour le défi « Au fil des saisons et des pages ». Été : une autrice américaine.
Mon classique choisi pour le défi « Madame lit son défi 2019 (… Et moi aussi !) »

*****

Ethan Frome suivi de Été
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Charles Du Bos
Titres originaux : Ethan Frome et Summer
Archipoche, 2019. 408 pages.
Fiche du livre sur archipoche.com

Née à New York d’une famille de vieille souche new-yorkaise, Edith Warthon (1862-1937) développe très tôt un goût prononcé pour la littérature et l’écriture. Elle n’a que 18 ans lorsque ses premiers poèmes paraissent dans Atlantic Monthly. En 1893, elle rencontre Paul Bourget, qui l’initie à la haute société parisienne. En France, elle fera la connaissance de Jacques-Émile Blanche, Anna de Noailles, André Gide, Jean Cocteau. Son premier roman, Chez les heureux du monde (The House of Mirth, 1905), est un succès immédiat, vite jugé scandaleux pour sa peinture acerbe des mœurs superficielles de la mondanité new-yorkaise. Il sera plusieurs fois porté à l’écran. Suivront Ethan Frome (1911), Été (1917) puis Le Temps de l’innocence (1920), roman pour lequel elle reçoit le Prix Pulitzer. Elle finira sa vie à Hyères, au Castel Sainte-Claire-du-Château.

11 réflexions sur « Edith Wharton, Ethan Frome suivi de Été. »

  1. « Je me laisse emporter par le récit sans prendre le temps de lire réellement : m’attardant sur tel mot, telle situation… Trop pressée de lire livre après livre. » : merci de me conforter dans mon habitude de lecture paresseuse … 🙂

  2. J’avais tenté une lecture d’Edith Wharton il y a une dizaine d’années mais n’avais pas été vraiment convaincue – sans pour autant détester non plus – je devrais peut-être réessayer avec celui-ci.

    1. Curieuse de connaître votre avis si vous les lisez.
      J’ai préféré « Ethan Frome ». Peut-être que ma lecture de « Été » fut trop interrompue…

  3. Jamais lu de roman de cette autrice… je note. Je suis convaincue que j’aimerais beaucoup puisqu’elle nous pousse à réfléchir sur notre rapport à la société. Titre noté pour le défi!

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