S’émerveiller* Comme une feuille de thé à Shikoku**, *Belinda Cannone, **Marie-Edith Laval

Et les mots me manquent.
Que dire sur l'invisible ? Comment décrire ses émotions, son émerveillement et la beauté de la Vie ?
Et j'effeuille chaque jour pour saisir l'essence du bonheur de chaque instant.

Quelques mois me séparent d'eux, de… S'émerveiller (Belinda Cannone), Comme une feuille de thé à Shikoku (Marie-Edith Laval). Quelques mois à chercher mes mots, à retrouver l'émotion vécue lors de mes lectures. D'autres livres ont suivi depuis, mais ils n'enlèvent pas l'intensité des mots de Belinda et Marie-Edith.

Faut-il s'en aller, admirer un ailleurs afin d'apercevoir la richesse de notre routine, dense d'instants merveilleux, de joies précieuses aussi minimes soient-elles… ?

Elles ont voyagé toutes deux – l'une près d'ici, l'autre jusqu'au Japon, sur l'île de Shikoku – pour finalement comprendre que l'émerveillement s'offre à nous tous les jours, dans notre quotidien.

Elles entendent la douce mélodie de la Nature et en apprécient son harmonie. Elles cultivent leur jardin intérieur et savent ainsi où est l'essentiel.

L'essence du ciel… le soleil et sa puissance… l'éphémère dans la faune et la flore, le renouveau aussi… et les arbres… recueillement et un merci "mer, see"

Marie-Edith Laval rejoint une thébaïde : ressourcement.
Chez Belinda Cannone résonne "Home sweet home".
Au fil des jours pour l'une, des saisons pour l'autre, elles suivent et content leur voie nouvelle où résonne leur propre voix intérieure.

Léger souffle d'air pur… le silence… mon regard fixe l'horizon… je suis ici et là-bas, face à l'immensité bleutée… l'océan… l'eau s'étend à perte de vue… le silence m'entoure.

Elles s'éveillent et réveillent en moi le bonheur d'être… d'être ici. De sentir, ressentir combien chaque minute, chaque seconde est inestimable.

À lire et relire jusqu'à S'émerveiller Comme une feuille de thé à Shikoku.

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2 réflexions sur “S’émerveiller* Comme une feuille de thé à Shikoku**, *Belinda Cannone, **Marie-Edith Laval

  1. Je partage également cette conception du bonheur, du moins je la partage encore. Qui sait pour demain ?

    Quoi qu’il en soit j’ai l’impression que cette conception est très moderne, quelque part Camusienne. Frédéric Lenoir partage aussi cette conception comme il le partage dans le dernier chapitre de son livre : Du bonheur.

    Très belle façon de donner envie de lire les ouvrages en question 😉

    1. Bonsoir et merci pour votre commentaire.

      Je partage également cette vision de vie mais pas complètement.
      Toutefois, j’arrive beaucoup plus à admirer et apprécier les joies infimes et autres plaisirs minuscules (cf. Philippe Delerm) de mon quotidien. Ce quotidien, la routine et tous les rituels sont aussi précieux et demande de notre part autant d’émerveillement que face à une nouveauté. Notre regard doit sans cesse s’adapter, se renouveler pour mieux apercevoir tous détails changeants au fil des jours.

      Je ne connais pas encore Camus, ni Lenoir. Croisés sans m’y attarder.

      Merci pour votre compliment.

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