Inspiration 7.7.17

Et s’étire la nuit effaçant l’absence,
mon absence.
Un visage revu,
longuement soutenu,
détaillé,
admiré.
Parce que la vie…
Et ces mots qui font naufrage.
La soif d’écrire, de décrire comme…
elles, ou lui.
Tout se mêle, s’emmêle.
Il y a trop… peu.
Que retenir de la nuit qui s’étire et fuit ?
Des pensées imaginaires ?
Des images supposées ?
S’en aller aussi, avec elle.
Et laisser ce qui a été, ce qui est.
Être là, demeurer présent à l’instant,
admirable clarté d’une nuit d’été.
Cette nuit ponctuée, rarement piquetée.
La lumière retrouvée en soi, tout près du cœur.
Vague d’amour et d’espérance.

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