va-et-vient littéraire (1)

Ou plus couramment appelé sur la blogosphère In my mail box.
Petit rendez-vous dominical créé par Kristi du blog The Story Siren et repris en France par Lire ou Mourir.
Il permet de faire le point sur nos dernières acquisitions : livres achetés, reçus (service-presse, cadeaux, etc.) ou empruntés (à des ami(e)s ou à la bibliothèque). De mon côté, j’ajoute ceux qui s’en vont de mes étagères. D’où mon va-et-vient littéraire.
Pour chaque livre « fraîchement arrivé », je vous écris sa quatrième de couverture.

Ils se sont envolés… d’autres attendent leur envol, ici
La vie tranquille, Marguerite Duras – commencé puis abandonné.
Home, Toni Morrison – lu en 2012.
Jeune fille, Anne Wiazemsky – lu : mon ressenti
Les rêveries du promeneur solitaire, Jean-Jacques Rousseau – commencé puis abandonné, mais je le relirai.
Rue de la soie (La bicyclette bleue t5), Régine Deforges – lu il y a plus de dix ans.
Kinderzimmer, Valentine Goby – commencé et abandonné : trop dur. Ayant vu le camp d’Auschwitz et mettant très vite les mots en images, celles et ceux qui ont lu ce roman comprendront…
Au cœur du monde ; Du monde entier, Blaise Cendrars – lus.

Fraîchement arrivés… (vous les retrouverez Entre lectures à lire et envies)

En cadeau… – offerts par la maison d’éditions Les Escales, suite à un concours sur leur instagram.
La maison des hautes falaises, Karen Viggers (Le livre de poche, 2017)
« Hanté par un passé douloureux, Lex Henderson part s’installer dans un petit village isolé, sur la côté australienne. Il tombe très vite sous le charme de cet endroit sauvage, où les journées sont rythmées par le sac et le ressac de l’océan. Au loin, il aperçoit parfois des baleines. Majestueuses, elles le fascinent.
Peu de temps après son arrivée, il rencontre Callista, artiste passionnée, mais dont le cœur est brisé. Attirés l’un par l’autre, ils ont pourtant du mal à laisser libre cours à leurs émotions.
Parviendront-ils à oublier leurs passés respectifs et à faire de nouveau confiance à la vie ?
Dans la lignée de La Mémoire des embruns, un livre tout en finesse, véritable ode à la nature et à son admirable pouvoir de guérison. »

Le murmure du vent, Karen Viggers (Les Escales, 2017)
« Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l’agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en quête d’un article pouvant susciter la polémique.
Quand il cherche à la revoir, elle fait pour l’éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d’être à nouveau blessé par la vie ?
Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son cœur. Malgré leur différence d’âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfin de se libérer du passé et de sourire à l’avenir ?

En achat
S’émerveiller, Bélinda Cannone (Stock, 2017) – découvert grâce à mes errances sur la toile.
« Parfois le silence règne, nous sommes paisibles et concentrés, la lumière est belle et notre regard vigilant : alors l’émerveillement nous saisit. D’où vient ce sentiment fugitif ? Il ne résulte pas forcément de la nature grandiose de la situation ou du spectacle. Souvent c’est un état intérieur favorable qui nous permet de percevoir une dimension secrète et poétique du monde. Soudain on vit pleinement, ici et maintenant, dans le pur présent. Cette disposition intime est une conséquence du désir de vivre et de la faculté de joie.
Le risque de l’enténèbrement a frappé notre époque mais il faut d’autant plus persister à évoquer l’émerveillement. Car la construction du bonheur, le respect de chaque vie précaire, précieuse et susceptible d’accueillir les plaisirs en même temps que le labeur, sont la marque de notre conception de l’existence. Ici est notre séjour, y porter un regard attentif est le plus sûr remède contre le nihilisme. »

La vie des plantes, un métaphysique du mélange, Emanuele Coccia (Payot & Rivages, 2016) – découvert grâce La discussion du soir sur France Culture.
« Nous parlons à peine et leur nom nous échappe. La philosophie les a toujours négligées ; même la biologie les considère comme une simple décoration de l’arbre de la vie. Et pourtant, les plantes donnent vie à la Terre : elles fabriquent l’atmosphère qui nous enveloppe, elles sont à l’origine du souffle qui nous anime.
Les végétaux incarnent le lien le plus étroit et élémentaire que la vie puisse établir avec le monde. Sous le soleil et les nuages, en se mêlant à l’eau et au vent, leur existence est une interminable contemplation cosmique. Ce livre part de leur point de vue – celui des feuilles, des racines et des fleurs – pour comprendre le monde non plus comme une simple collection d’objets, ou un espace universel contenant toute chose, mais bien comme l’atmosphère générale, le climat, un lieu de véritable mélange métaphysique. »

Un thé à Istanbul, récit d’une ville, Sébastien de Courtois (Le Passeur, 2014) – découvert grâce à ma balade sur le site internet suite à ma lecture de La poésie sauvera le monde de Jean-Pierre Siméon.
« Cité légendaire qui connut plusieurs vies, Istanbul se dessine comme le lieu de rencontre des populations et des cultures, une ville-monde fascinante, faite de métissage et d’échanges, où la démesure est reine. Sa part sauvage, ses formes labyrinthiques, son esprit indomptable et littéraire en font la quête de Sébastien de Courtois, parti à la recherche de son âme.
Stambouliote d’adoption et fin connaisseur de la ville, il entraîne le lecteur dans une palpitante excursion des lieux et des cultures, traversant les siècles au gré des rues empruntées et déambulant avec allégresse hors des sentiers battus. »

Quelle joie de les voir dans ma boîte lettres !
Cet été, m’attendent des évasions littéraires et une belle poésie des mots enveloppées d’une douce philosophie où l’appel de la Nature se ressent, s’entend énormément.

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