C’est tout, Marguerite Duras

C’est tout
Ce qu’elle laisse.
Ce qu’elle nous laisse.
Quelques mots épars.
Des phrases dites à son amant.
Yann Andréa, le dernier amant.
Elle lui dit l’amour, la mort.
Elle crie la douleur, la souffrance.
Elle écrit plus.
Rien.
L’inconnu.
Les souvenirs.
Sa mère.
La mer.
Et ses paroles rythmées par le silence.

Les pensées qui s’affolent ?
Et cet avertissement du début ?
Comme si la maladie la rendait folle.
Je ne veux pas y croire.
Encore moins le penser.
Non.
Garder ses mots, ses entre-les-lignes et leur noirceur,
Ce sombre d’ambiance dans ses livres.
Je veux garder…
C’est tout
Elle, l’image que j’en ai.
Et peu importe si elle est faussée.
Les mots restent, son écriture s’ancre peu à peu en moi.
Le noir et le blanc.
J’oublie la mort, le vide.
Je garde et regarde l’amour et
La vie tranquille.
Aucun Barrage entre elle et moi.
Pour l’instant.

C’est tout.

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