Paul Verlaine, Le foyer, la lueur étroite de la lampe

En cet après-midi de printemps, quelques vers de Paul Verlaine extraits de son recueil La bonne chanson.

Le foyer, la lueur étroite de la lampe

Le foyer, la lueur étroite de la lampe ;
La rêverie avec le doigt contre la tempe
Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés ;
L’heure du thé fumant et des livres fermés ;
La douceur de sentir la fin de la soirée ;
La fatigue charmante et l’attente adorée ;
De l’ombre nuptiale et de la douce nuit,
Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit
Sans relâche, à travers toutes remises vaines,
Impatient mes mois, furieux des semaines !

Mes pensées… à vous, chère lectrice et cher lecteur appréciant la poésie.

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6 réflexions sur “Paul Verlaine, Le foyer, la lueur étroite de la lampe

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