Mes souvenirs d’hiver

“ Songer
à la douceur
d’hier
Songer
aux douceurs
de cet hiver… ”

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » : les mots de Gandhi et ceux d’Érasme : « Le bonheur consiste à vouloir être ce qu’on est. » ils s’ancrent en moi et m’emportent vers mon être profond // je m’éloigne peu à peu, mais garde ce coup de cœur et l’intérêt pour cette Antiquité ma place est ailleurs, m’en aller // restons ensemble, rien que nous deux et l’amour véritable ; seuls et heureux, seuls quand ils sont nombreux à faire semblant entre deux bouchées et deux verres ; seuls nous deux, à s’offrir à l’autre sans aucune retenue, en toute sincérité, sans rien nous promettre ou juste d’être // nouvel être, âme lumineuse Vous voir ému, heureux, une autre part de bonheur et moi, ébahie, sous le charme encore quelques semaines, un mois et vous la prendrez dans vos bras // avant, il y a le Nord et le froid, les retrouvailles mais la distance, une courte séparation // je reste chaleur et silence, Votre absence trop présente nous retrouver // nous aimer toujours, encore plus fort chaque jour nous aimer au détour d’un regard, d’un sourire ; nous aimer et nous le dire dans notre rituel matinal, nos petites habitudes, et le soir, continuer de nous aimer Vous aimer et vous le dire, vous l’écrire Le bonheur d’aimer // avant de vous voir repartir la serrer dans vos bras « La vie attire la vie » Paulo Coelho // silence absence, la Vôtre « Seul le véritable amour peut résister à l’éloignement » Paulo Coelho l’absence des mots et Eux, toujours, tous ces jours // puiser l’énergie manquante, celle qui s’envole dans le froid de l’hiver me taire silence // L’été 80 L’été sans fin C’est un lieu qui existe encore, Songwriting Duras et Delerm fils, mots d’hier et d’aujourd’hui, lus ou entendus France Culture // puiser sans m’épuiser, m’inspirer pour mieux respirer, ne plus me taire offrir et recevoir enfin // l’épanouissement durant ces heures travaillées, ces heures obligatoires malgré les sombres nuages, ce souffle glacial, les larmes du ciel soleil dans ce cœur trop longtemps dépourvu de chaleur, rayonnant sous la fraîcheur de la jeunesse // le printemps s’installe bien !

Publicités

Incipit – Comme une feuille de thé à Shikoku, Marie-Édith Laval

Encore un extrait de ma lecture en cours.

Au fil de mon errance sur le site internet des éditions Le Passeur, suite à ma lecture La poésie sauvera le monde, découverte d’un récit de voyage au Japon. Couverture attirante, résumé tout autant : achat et lecture !
Je vous en offre les premières lignes :

Prélude au départ
La clé des champs

Allons, chapeau, capote, les deux
poings dans les poches et sortons.
Arthur Rimbaud

“« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous », disait Paul Eluard. Et la vie m’a offert un bien beau rendez-vous !
En août 2012, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, quelques kilomètres avant la ville de Melide, une rencontre « hasardeuse » avec un pèlerin japonais devait me conduire à parcourir l’été suivant en solitaire, sac au dos, les 1 200 kilomètres du pèlerinage de Shikoku, sur les pas d’un certain Kûkai dont l’existence même m’était alors absolument inconnue. D’un chemin à un autre, d’un continent à un autre, il n’y a parfois qu’un embranchement au détour d’une discussion fructueuse joyeusement partagé au rythme de la marche.”

Agréablement imprégnée par les mots de Marie-Édith Laval, je poursuis ma lecture Sur les chemins sacrés du Japon.