Ce qui me rend heureuse

Ou comment m’inspirer du Tag Ce qui me rend heureuse tout en le modifiant et le rendant plus vaste.

Mon ennui et mon errance sur WordPress m’auront amenée à conter, raconter des instants merveilleux d’hier et d’aujourd’hui, de partager mes bonheurs minuscules, toutes ces belles choses qui contribuent à me rendre heureuse au quotidien.

En voici un échantillon, mon échantillon :

Cuisine… Savourer, déguster, me régaler !
Maintes fois, j’ai eu l’occasion de cuisiner, mais soit j’étais seule et ne peux appeler cela cuisiner, soit j’étais mal accompagnée et la personne n’appréciait pas mes plats à leur juste valeur : ne comprenant pas que cuisiner c’est aimer. Et un jour, tout a changé, j’ai osé ! C’était il y a deux ans.
J’ai osé cuisiner à nouveau. Tarte aux champignons : pâte maison, évidemment. Un peu d’appréhension (la dernière que j’avais faite était ratée), mais ce jour-là, après une grande inspiration, je me suis lancée ! Au cas où, j’avais une excuse : pas le bon plat pour la faire cuire. Et le résultat… mitigé : tarte réussie avec un simple manque de cuisson pour le dessous de la pâte. Une fierté quand même, un bonheur et surtout la promesse de nouvelles tentatives… En deux ans, il y a eu !
Si les jours se suivent et ne se ressemblent pas, il en va de même pour mes plats. Jamais refait, ils restent uniques. Bien souvent secrets, éphémères : ils s’apprécient, se savourent sur l’instant, ici et maintenant. Aucun reste au dîner ou le lendemain, point de gaspillage et donc, de la nouveauté à chaque repas.
Mon inspiration pour mes créations culinaires proviennent de quatre livres et de mon instinct, de mon observation ma grand-mère maternelle, mes parents… J’ai eu cette chance de grandir au sein d’une famille où la devise était « Que ton aliment soit ta seule médecine ! », Hippocrate.

Musique… écouter, chantonner, apprécier et danser !
Le sourire me vient en repensant à certaines musiques d’hier, celles de mon adolescence : Françoise Hardy et l’époque Yé-yé sur Nostalgie, et celle des années fin 1990. J’ai gardé de cette période une grande affection pour le Gospel, Jazz, Soul, Blues, etc. : toutes ces musiques afro-américaines.
Au fil des années, j’errais entre variété française et variété internationale.
The Corrs, Alanis Morissette, Heather Nova, Luz Casal, Tracy Chapman, Sinéad O’Connor, Sade, Ben Harper, Macy Gray, Charlotte Gainsbourg et bien d’autres vinrent se mêler à la nouvelle génération française avec Benjamin Biolay, Jeanne Cherhal et plus précisément Vincent Delerm.
A présent, Vincent Delerm se mêle à Leonard Cohen (il résonne encore chez moi), FipRadio me permet de rester dans l’air du temps après mes instants de recueillements dans la musique classique ou grâce aux sons de la nature ou Spirit Bird de Xavier Rudd.

La journée… et ses moments que j’affectionne
Le matin, dès l’aube ou le soir à la tombée de la nuit, à ces heures où tout s’apaise, où le silence règne. Deux moments à deux, heureux et amoureux, à être chez nous. Au chaud ou au frais selon la saison. Hom(m)e sweet Hom(m)e.

Ces cadeaux… d’eux ou de la nature
L’amitié et ses mots, ces gestes tendres, ces pensées saisies au vol. L’amour : son amour et tous ces présents qu’il m’offre. MerSea. La mer, l’océan et sa puissance apaisante. La beauté de la nature et ses mystères. Les arbres verdoyants et fleuris au printemps, quand ils se parent d’or à l’automne. Le soleil au lever et au coucher, sa chaleur réconfortante et redonnant le sourire.
Il y a des pays, des paysages vus et oubliés et d’autres à découvrir bientôt. Il y a cette Côte où nous irons définitivement.
Il y a encore à donner, se donner…

Ces petits riens…
Les bonjours, les sourires, les mains tendues, autant de gestes tendres et de mots-douceur à semer, à cueillir, accueillir. Des voix, une voix qui me berce ; des lectures paisibles, nourrissantes pour l’âme et l’esprit ; des ronrons réconfortant. Douceur… Douces heures.

Et ces agréables souvenirs…
Tous ces étés sur la Côte Atlantique se sont ancrés en moi. Paris avec Eux : la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la Gare de Lyon, Le Trianon et Vincent Delerm en concert, Le Pont des Arts rebaptisé le Pont des Amoureux et ses cadenas, la pluie et ses promesses d’un meilleur demain, des souhaits et des rêves… réalisés avec Vous à Paris de 24 heures à peine.

Rester des heures…
avec Vous, avec Eux ou seule à lire, écrire.

Faire le tour de Ce qui me rend heureuse même si cela peut se résumer à : heureuse d’être et d’être en vie.

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Jean-Pierre Siméon, Comme il est bon d’aimer

Ma contribution pour le Cahier de poésies d’Asphodèle.

Mes pensées se tournent vers Jean-Pierre Siméon, des questions me viennent en me souvenant de ma lecture La poésie sauvera le monde… Me dire que l’essentiel est dans la douceur, le beau, dans l’amour. Faire ce qu’il est bon pour nous, pour notre bien-être, notre intérieur appelé âme. Être dans l’amour, être amour, encore plus quand l’air ambiant est à l’opposé de cela.

Et murmurer, se murmurer…

Comme il est bon d’aimer

Il suffit d’un mot
pour prendre le monde
au piège de nos rêves

Il suffit d’un geste
pour relever la branche
pour apaiser le vent

Il suffit d’un sourire
pour endormir la nuit
délivrer nos visages
de leur masque d’ombre

Mais cent milliards de poèmes
ne suffiraient pas
pour dire
comme il est bon d’aimer.

Et comme il est bon de s’aimer.
Toujours s’aimer et semer notre amour, l’amour…