M’en souvenir… mes souvenirs d’automne

“Mon automne
résonne
encore
Mais semble si loin”

Tout est lancé… je m’élance puis m’essouffle // ce nouveau souffle parfois m’étouffe… écouter, noter, retenir et ne pas me relire… noter encore et encore… et puis, comprendre… m’en aller sur l’autre chemin… l’authentique… l’Antique… tout semble venir de là-bas… Antiquité // au loin… les savoir bien : espérer… chaque jour, pour Eux… panser le manque, l’absence qui tue… le silence résiste, persiste… peu à peu la mélancolie revient… loin, trop loin… de moi que reste t-il ? … des mots écrits comme pour vous garder… ne pas oublier cet avant // instants d’ébullition, de passion… mais contraintes blessantes, étouffantes… retrouver ma solitude // et ces sons d’hier… un peu de jazz, de pop, de folk… au loin, une voix se tait… I’m your man Dance me to the end of love… Song long, Leonard // larmes de nuit… la grisaille m’assaille… rudes désillusions… où ma liberté est-elle passée ? ma joie ? et cette soif ? … le trop m’atteint et m’éteint… « L’homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés » Henry Miller // relevée… rester debout et avancer, continuer… retrouver autour du Banquet, Une odeur de gingembre… découvrir L’été 80… mais oublier L’amant ou n’en garder que quelques souvenirs // ce jour d’avril, le revivre… presque… elle reste toujours la même, lui aussi et lui… l’attente dans la nuit et non à midi… les premiers rangs : c’est bien… vêtu de noir… l’émotion sur son visage… le mien, entre larmes et sourires… vibrer, aimer, chanter… penser à… regarder, saisir chaque seconde… Martin Parr pour toi… Deauville sans Trintignant pour Vous… Je suis le garçon pour toi… From a room for Leonard… Claude devant soi, comment l’expliquer ? le film continue avec Vous // tout semble s’arrêter à cet instant, mais c’est oublier… l’agression… le sourire… le clin d’œil au passé… la non-violence et cette page blanche qui veut rester pure // les notes… les chants classiques… Noël approche… retenir ce souffle nouveau, me laisser porter par cette bise… le vent tourne… je retourne…

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Une réflexion sur “M’en souvenir… mes souvenirs d’automne

  1. « Il y a une fêlure, une fissure dans toute chose ; c’est par là qu’entre la lumière » (Léonard Cohen)

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