Guillaume Apollinaire, Automne

Et l’envie d’écrire ici, car nulle envie d’abandonner l’Essence et la Saveur des mots et des choses…
Vous offrir l’Automne de Guillaume Apollinaire

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise
Oh ! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises

Et m’en aller retrouver les grecs de l’Antiquité : ses philosophes.

Douce après-midi dominicale

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5 réflexions sur “Guillaume Apollinaire, Automne

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