Marie Nizet, La bouche

En ce dimanche poésie, je vous emmène en Belgique vous offrir les mots de Marie Nizet (1859-1922)

La bouche

Ni sa pensée, en vol vers moi par tant de lieues,
Ni le rayon qui court sur son front de lumière,
Ni sa beauté de jeune dieu qui la première
Me tenta, ni ses yeux – ces deux caresses bleues ;

Ni son cou ni ses bras, ni rien de ce qu’on touche,
Ni rien de ce qu’on voit de lui ne vaut sa bouche
Où l’on meurt de plaisir et qui s’acharne à mordre,

Sa bouche de fraîcheur, de délices, de flamme,
Fleur de volupté, de luxure et de désordre,
Qui vous vide le cœur et vous boit jusqu’à l’âme…

En vous souhaitant une douce journée… pleine de merveilles et de promesses…

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3 réflexions sur “Marie Nizet, La bouche

    1. Merci Ch…
      Belle soirée poétique à toi !
      (Doucement sur les publications… je n’arrive pas à suivre, sinon 😥 )

  1. lol! Pas le temps .. de prendre le Temps 😉
    Pas grave tu peux lire au gré de tes envies et tu auras j’en suis sûr parfois de belles synchronicités 🙂
    Beau week-end de douces heures Miss Eleonore 🙂

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