Jacques Prevel, Si l’on me cherche

Homme d’ombres et de l’ombre, Jacques Prevel aura vécu dans la misère et de sa plume, dans l’ombre d’Antonin Artaud. Son histoire, sa courte vie, du peu que l’on sait, est relatée ici
Je vous offre l’un de ses poèmes de son recueil « Poèmes pour toute mémoire »

Si l’on me cherche

Si l’on me cherche
C’est un matin d’Hiver qu’on me trouvera
Un matin d’Hiver sous la pluie
Un matin quand la vie n’a plus de hasard
Mais que tout est pareil encore à l’Hiver
Les arbres le pavé la rue presque déserte
On me trouvera dans l’inutile
Dans un mot qui n’a pas de sens
Un mot qui n’a pas de raison

Une belle découverte pour moi.
Merci Alain Borne, grâce à votre nom tapé dans un moteur de recherche vous m’avez menée jusqu’à Jacques Prevel.
Merci surtout aux Esprits Nomades.

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Une réflexion sur “Jacques Prevel, Si l’on me cherche

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