Jacques Prévert, Le gardien du phare aime trop les oiseaux #poésie

Un poème pour Elle
Une poésie pour Lui
Rien ne s’oublie
Surtout pas ces instants « je t’aime »

Les mots de Prévert
En souvenir de cette mère
Ces mots de cet Hier
Pour affronter l’hiver

Le gardien du phare aime trop les oiseaux

Des oiseaux par milliers volent vers les feux
Par milliers ils tombent par milliers ils se cognent
Par milliers aveuglés par milliers assommés
Par milliers ils meurent.
Le gardien ne peut supporter des choses pareilles
Les oiseaux il les aime trop
Alors il dit tant pis je m’en fous
Et il éteint tout
Au loin un cargo fait naufrage
Un cargo venant des îles
Un cargo chargé d’oiseaux
Des milliers d’oiseaux des îles
Des milliers d’oiseaux noyés.

A bientôt pour un nouveau dimanche, poésie.
Paisible soirée…

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