Je vis, je meurs

Je vis, je meurs : je me brule et me noye.*
Et je reste là en pensant à toi.

Vague à l’âme sans larmes ;
Instants éphémères aux illusions perdues ;
Souvenirs à taire, sous ce charme, étendue.

Je survis, je demeure ; je hurle et te vois
Et je peste en pensant à toi.

Mourir ou m’ouvrir.
En vie sans envie.
Ultime désir :
Revoir nos corps unis.
Sans toi…

– Acrostiche –
Je vis, je meurs.
Eléonore – 2014, 19 juin.

[* premier vers du sonnet VIII de Louise Labé
Vous pouvez le retrouver >> ici << dans sa version originale avec une petite note explicative.]

Je remercie @SmithMouloud de m’avoir donnée le nom de Louise Labé ; sans lui, je n’aurais pas choisi ce vers pour écrire cet acrostiche.

Texte écrit pour la #teamecriture
Groupe dirigé par Venise de motspourlecrire.canalblog.com.
Deux propositions, au choix, cette fois :
1) écrire un texte qui justifierait l’origine d’un proverbe ou d’un dicton populaire, choisi individuellement, et qui ne sera nommé qu’à la fin du texte (morale).
2) écrire un texte ou un poème, à partir d’un vers d’un poète. Vers choisi individuellement ou à partir de « Si je meurs, laissez le balcon ouvert » Federico García Lorca.
Date limite : 6 juillet 2014.
Ils y participent : Charmithorinx Dialogue / Sofie Dicton pour la #teamécriture / Venise D’après un vers de poème #teamécriture / Nico Dicton pour la #TeamEcriture / Mellowdits Le serpent qui danse / Marie Tro Désirs bibliques. Mon bien aimé / Nuago Ma petite mort et Ailleurs /

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2 réflexions sur “Je vis, je meurs

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