The Homesman, Tommy Lee Jones (2014)

Dernière séance.
Ne pas manquer la dernière séance de The Homesman (fiche Télérama).
En avoir entendu parler durant le 66ème Festival de Cannes.
Lire quelques lignes sur ce film, ne pas approfondir le sujet, ne pas regarder la bande-annonce, faire confiance à des avis positifs et aller le voir.
Ne pas avoir manqué la dernière séance.

Deux heures
Passées dans la salle de cinéma – Art et Essais – préférée de ma ville : Les Templiers.
Deux heures intenses, passionnantes et d’une douce violence.
Deux heures à voir défiler des paysages somptueux qui adoucissent l’extrême souffrance, douleur et violence que subissent trois femmes.

Trois femmes à sauver.
Trois femmes devenues folles,
coupées de la réalité à cause de leur réalité : perte d’enfants et/ou abandonnées, incomprises de leur mari.
Trois femmes qu’une femme jure de sauver.

Une femme.
Mlle Mary Bee Cuddy (Hilary Swank),
Célibataire, de trente ans, ira récupérer Theoline Belknapp (Miranda Otto), Arabella Sours (Grace Gummer) et Gro Svendsen (Sonja Ricter) qui sont à la dérive.

Cinq semaines
de voyage où, Mary Bee, dès le début de son périple, fera la connaissance d’un homme.

L’homme est George Briggs (Tommy Lee Jones).
Sauvé d’une pendaison par un contrat passé avec Mlle Cuddy : il l’accompagnera sauver les trois femmes.

Ils s’en iront traversant les terres hostiles pour atteindre celles de l’Iowa où le révérend Carter les attend afin de soigner Theoline, Arabella et Gro.

Y parviendront-il ?
George Briggs tiendra-t-il promesse à Mlle Cuddy ?
Mary Bee sera-t-elle plus forte que la rudesse des étendues américaines ?

Quand le silence est plus fort que les mots.
Quand les maux laissent sans mot.
Quand l’instinct de survie devient essentiel.
Quand la violence, la souffrance deviennent silence.

Ses mots et maux, on les garde.
On reste dans son fauteuil sans larme.
On sourit, parfois.
On vit avec ces quatre femmes, cet homme, on les comprend.

On… ?
Je reste sans mot, même quatorze heures après la fin de The Homesman.
Les maux plus forts que les mots.

The Homesman ou l’impuissance des mots sur lui.
The Homesman ou la puissance des maux visibles et surtout invisibles.

(Film de et avec Tommy Lee Jones. 2014. Drame. En compétition au Festival de Cannes 2014.)

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