Murielle Szac, La maîtresse a pleuré trois fois

L’ambiance est annoncée dans le titre du livre : ce sera une histoire triste. Pleurerez-vous comme la maîtresse ? Dites-le moi, si oui, même si vous ne pleurerez pas. Moi… j’ai retenu mes larmes. J’aurais pu pleurer, mais, je n’avais pas le temps. Etrange, n’est-ce pas ? Et pourtant…

Il y a quelques minutes, je n’avais plus le temps, encore maintenant, il me reste un quart d’heure. Un petit quart d’heure pour vous conter l’histoire que j’ai lue tout à l’heure.

Elle n’était pas longue l’histoire de Martin vue par Hugo et écrite de la main de Murielle. Elle était presque trop courte. Elle m’a laissée sans pleurs et me laisse sans mot.

Sans crier gare, je vais faire comme Martin et partir. Me faire absence.

Je reviens. Tout de suite.

Me revoilà.
J’ai un peu plus de temps devant moi. Combien de minutes ? Je ne sais pas. Je sais que j’ai du temps.

J’ai chiné, tout à l’heure, pour trouver le petit livre que je lirai, en quelques minutes. La maîtresse a pleuré trois fois m’a interpellée. Étonnant comme titre, ne trouvez-vous pas ?
Avez-vous déjà vu votre maîtresse pleurer ? Moi, jamais !
Quand j’étais enfant, selon moi, un maître ou une maîtresse ne devait pas montrer ses émotions, alors, pleurer, pensez-vous ! Je voulais, donc, savoir pourquoi cette maîtresse avait-elle pleuré.
Bouleversant d’apprendre que ses larmes ont coulé devant sa classe et touchant, émouvant, d’en connaître les raisons : l’histoire de Martin, de son vrai nom Wenbin.

Martin (ou Wenbin) est chinois. Il ne parle pas français. A la récréation, il ne fait que regarder le ciel.
Benoît, chinois lui aussi, se moque de son compatriote et lui cherche sans cesse des noises ; il parle français – il est en France depuis plus longtemps que Martin –, il ne craint rien, ni personne, contrairement à Wenbin.
Mais ces chamailleries, cette dualité, ne sont rien face à ce qui attend à Martin et sa mère.

Un matin, Hugo voit sa maîtresse pleurer et ne voit plus son copain (Martin), que s’est-il passé ? Quand reviendra-t-il ? Mais reviendra-t-il ?

Si vous souhaitez connaître les réponses, il vous faudra lire les 44 pages de La maîtresse a pleuré trois fois de Murielle Szac, aux éditions Thierry Magnier. Pour ceux qui aiment les chiffres : 978-2-84420-813-2 (ISBN).

Eléonore
2014, 20 mai

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